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Du 26 au 28 avril a eu lieu la 7e édition du Raid de l'INSA autour de Die, le CIA était largement représenté avec des membres dans de très nombreuses équipes:

  • Granola et vieux croutons (2e)
  • Les poneys flingueurs (3e)
  • CIA (5e)
  • Micropole 1 (1re Entreprise)
  • Les Lady Die (1re Filles)
  • et d'autres encore !

Cédric L. vous fait revivre ce Raid d'anthologie avec un compte-rendu écrit rien que pour vous!

Le Raid des "Granola et vieux croutons"

Les 26, 27 et 28 avril, c’était le Raid INSA qui se courrait dans les environs de Die. Ce raid reste une des dates les plus importantes de la saison autant pour le parcours proposé que pour l’ambiance qui y règne! Il se court à 4, et cette année notre équipe « Granola et vieux croutons » est composée comme son nom l’indique de 2 Granola : Pierrick M. et Arnaud G. et de 2 vieux croûtons : Sylvain L. et moi (Cédric L.). On se connait tous, on a tous déjà couru associés dans différentes équipes mais jamais tous ensemble. Dans notre tête, on a 2 objectifs majeurs: ne pas se blesser et s’amuser! En objectif secondaire, on essayera de faire le mieux possible en terme de résultats même si dès l’enregistrement des équipes le samedi matin, on s’est dit que le niveau allait être relevé (d’expérience, on sait qu’en raid, rien n’est joué d’avance : crevaison, casse matérielle, balise manquée, coup de mou, barrières horaires… font partie intégrante de l’épreuve).

 

Le samedi, c’est donc un rendez vous matinal sur le campus pour récupérer le fameux RaidBook. L’ambiance est d’ores déjà excellente et on croise plein de têtes connues d’actuels ou anciens Insaliens. Chacun s’occupe comme il peut dans le bus : sieste, découverte du RaidBook ou affinage stratégique avec des mémos sur les dénivelés, les portes horaires et les distances… Une fois arrivés à Châtillon en Diois, nous plantons les tentes, récupérons les VTT et déjeunons; puis on remonte dans les bus pour aller au départ à Luc en Diois. La météo est au soleil, ça fait plaisir!

J1 : Luc en Diois > Châtillon en Diois

On débute par un trail. Comme d’habitude, ça part à un bon rythme. On laisse partir les spécialistes et on économise nos forces dans la 1ère montée pour tenir 3 jours! Arnaud est en pleine forme : il prend de l’avance, sort l’appareil photo, revient à notre niveau pendant toute la montée. Une fois au col, il y a normalement un choix boucle facile/boucle difficile et l’orga nous indique le chemin. Pierrick, parfaitement attentif à la carte est surpris : on nous a orientés sur la boucle facile et il y avait des vélos en travers sur la boucle difficile. Après une petite hésitation, on fait confiance à ce qui nous avait été annoncé et on continue.

On arrive au col suivant mais cela ne se déroule pas comme prévu : toutes les équipes de têtes sont là et la course est mise hors chrono. Et oui, les casses et les problèmes n’arrivent pas qu’aux concurrents et les orgas ont joué de malchance dès la 1ère épreuve. On profite donc d’une pause bien méritée et d’un départ plus tranquille que prévu! Au final, la décision est prise de nous renvoyer sur la boucle facile à l’envers puis de nous faire faire la boucle difficile. Initialement, la reprise de la course devait être organisée mais en fait, c’est la foire autour de la balise et toutes les équipes repartent en même temps.

Vu que les barrières horaires ont été décalées, on laisse la masse prendre quelques minutes d’avance puis on repart. On a encore été trop pressé et on se retrouve très vite dans les singles en queue de peloton. Inutile de s’user et de se stresser à doubler, on reste sagement derrière et on en profite pour discuter et faire connaissance avec l’équipe de Fabien et de Science Po. Le single était bien agréable à la descente mais la montée qui suit nous remet dans l’ambiance. On profite du chemin un peu large pour mettre un peu de rythme et doubler quelques équipes. Surprise, une fois revenus au col, la situation n’a pas beaucoup changé: il y a plus de vélos mais on se retrouve encore hors chrono. Le ravitaillement, du fait des 2 hors chrono a été totalement pillé, et l’eau manque franchement.

La reprise de la course se fait au final assez rapidement et de manière plus organisée. Sachant que c’est principalement de la descente qui suit, on prend un peu notre temps avant de relancer le chrono pour ne pas retomber dans un bouchon. Le chemin de descente est agréable (avec de superbes vues) et large ce qui nous permet de ne pas trop galérer à doubler. On arrive rapidement au camping, où plusieurs choix sont possibles. On décide de choisir la boucle maximale et donc de continuer en VTT.

Le RaidBook annonce une montée difficile à faire entière sur le vélo et après un sentier roulant, on ne pourra que confirmer cette affirmation! Le chemin est une piste pas très technique mais la pente et la longueur nous usent. Sylvain sort la laisse à VTT dès qu’il le peut pour aider Pierrick au début puis moi. Au bout de cette interminable montée faite en bonne partie en poussant le vélo, on arrive épuisé au hors chrono de la spéléo. On retrouve là haut les premières équipes mais on arrive trop tard pour pouvoir rentrer dans la grotte. Le ciel s’étant franchement couvert, on repart assez rapidement pour ne pas prendre froid.

La descente se fait à travers des petits singles qui coupent les lacets de la piste. Sylvain s’éclate, derrière on est un peu moins sereins mais ça passe bien. On croise les équipes qui montent encore et répondons souvent à la fameuse question « c’est bientôt la fin? »! L’esprit raid est bien présent; tout le monde s’encourage. Juste avant le retour sur la piste, Sylvain crève. Le changement est particulièrement efficace (5 min) et une grosse épine est retirée de son pneu. On retrouve la route qu’on a prise à l’aller et on sort les laisses et les gros braquets pour finir au train cette belle journée. Une dernière portion de chemin clôture la journée et on arrête le chrono au camping. (49km, 2100mD+, notre trace est ici).

Le temps de manger un sandwich, de prendre une douche, de se reposer et de préparer les affaires, et le départ de l’épreuve finale de la journée est annoncé: une CO nocturne dans les ruelles de Châtillon. Le format de l’épreuve est très original pour un raid vu qu’il s’agit d’un relais. On sait que nous avons toutes nos chances sur cette épreuve vu que nous savons tous les 4 orienter. Comme la tradition le veut, la pluie s’invite au départ ! Frontales et feux de Bengale pour le départ; c’est superbe à voir.

Sylvain lance notre relais et rentre à quelques minutes de la tête après avoir un peu tourné sur un poste. Arnaud prend la suite. Il a un peu la pression vu que c’est lui qui a le moins d’expérience en CO mais il nous fait un relais au top et est le 1er à rentrer du 2nd relais. Je prends donc la carte en 3ème dans de super conditions. Le terrain est vraiment génial avec plein de petites ruelles ("viols"), tunnels, fontaines… Les choix s’enchainent vite mais il faut rester concentré tant l’erreur peut vite arriver. Je lance Pierrick sur le dernier relais toujours en 1ère position. Il nous fera un relais nickel et sera juste perturbé par le dernier poste qui ne veut pas bipper (doigt électronique plein). Au final on a une confortable avance sur les 2nd (7' sur 40' de course au total).

On rentre se mettre à l’abri, profiter des lasagnes, finir les étirements et débriefer la journée du jour avec les autres équipes. Il y a eu de nombreuses casses et quelques actions mythiques: il faut être précis dans les consignes, la CO se fait dans l’ordre mais ce n’était pas précisé croissant!

J2 : Châtillon > Die

Après une bonne nuit de repos, le ciel s’est dégagé et nous avons la surprise de découvrir que nous sommes 2nd au classement général! On sait qu’il reste 2 jours d’effort, que les écarts sont faibles et on se fait assez peu d’illusions sur notre capacité à garder cette place surtout vu comme la journée à venir et les autres équipes en tête de classement sont physiques. On est contents de s’élancer tôt (départ toutes les 15 secondes dans l’ordre du classement) pour pouvoir avoir une chance de faire l’escalade sans trop d’attente et de pouvoir aller chercher les barrières horaires qui s’annoncent tendues. Lors d’une petite vérification matinale avant le départ, un pneu a perdu de la pression; on ne prend pas de risque et on change la chambre.

Le 1er VTT nous met tout de suite dans l’ambiance: la montée est raide et technique. En quelques kilomètres, les équipes les plus fortes physiquement qui ont perdu du temps sur la CO nous déposent. Sylvain se remet en mode tracteur mais rapidement, le terrain devient trop technique pour continuer. Et c’est le seul de l’équipe à encore faire des portions sur le vélo. On gagne rapidement de la hauteur et les paysages sont magnifiques. La descente est assez technique mais se passe bien et comme espéré, on arrive assez tôt à l’escalade.

Le chrono est arrêté et 2 personnes de l’équipe peuvent aller grimper pour ramener du bonus (ou du malus) à l’équipe. Arnaud et Pierrick s’y collent et finissent sans difficulté la voie la plus difficile proposée (6a). C’est donc 50' de gagnées! On sait que les barrières horaires du jour vont être tendues; c’est d’ailleurs la principale discussion entre les équipes présentes au ravito. Les costauds décident de tenter le tout pour le tout en prenant le trail difficile et en espérant être à l’heure pour le VTT difficile (après le canoë). De notre côté, on part également sur le trail difficile et on verra ce que les portes horaires nous permettrons ensuite.

Le trail sera très sympa avec tout d’abord une montée que l’on fera en mode marche rapide puis un superbe chemin en balcon avant une descente bien longue et casse-pattes. Pierrick et Sylvain sont attentifs à tour de rôle à la carte même si c’est rubalisé. Le trail se finit par un long faux-plat sur la piste puis le goudron. Sylvain sort la laisse de tractage et je m’accroche derrière. Il n’y a presque plus qu’à lever les jambes! Pierrick accuse un peu le coup mais Arnaud vient l’aider.

On arrive au canoë; un hors chrono permet de s’équiper. On part assez rapidement. Cette épreuve est collector pour nous: je passe à l’eau une fois suite à un rapide mal négocié et le bateau Pierrick/Sylvain marque de nombreux points de style grâce à des figures originales sans chavirer! Ils ont entre autre pu vérifier que même remplis d’eau, les hot-dogs sont insubmersibles. On ne parlera même pas de la vitesse de progression qui était franchement mauvaise. On débarque enfin après 8 km sur la Drôme et on nous annonce un hors chrono le temps de regagner le ravito à 1 km. On est bien sûr trempé et gelé et on essaye tant bien que mal de trouver des affaires sèches et chaudes pour se réchauffer.

Le ravitaillement correspond également à la séparation des 3 boucles de VTT (facile, moyenne, difficile) et donc des barrières horaires associées. La boucle difficile est déjà terminée depuis longtemps (au final aucune équipe ne l’a eue) mais la boucle moyenne est encore jouable. À la sortie du canoë, on s’aperçoit qu’il nous reste moins de 10 min pour rejoindre la barrière. Malgré le hors chrono, c’est donc en courant que l’on rejoint le ravitaillement. On récupère nos VTT, mettons un peu à manger dans nos poches et on part vite. On arrivera à passer la barrière pour 2 min! Du coup, quelques centaines de mètres plus loin, on s’arrête reprendre nos esprits, manger et régler nos selles. On enchaine la boucle de VTT qui est bien chouette. Tractolamige entre encore en scène pour tirer celui qui a le plus de mal. En descente, le VTT de Pierrick a des problèmes avec sa chaîne qui fait des siennes mais heureusement sans casse.

Pour finir la journée, c’est un Run&Bike qui nous amène au camping. Terrain roulant et vallonné, les changements s’enchainent bien même si les vitesses d’un vélo ne passent plus après 3 relais. À l’entrée de Die, le chrono s’arrête. Il reste plusieurs kilomètres à faire pour rejoindre l’arche officielle avec malheureusement que 2 vélos. (52km, 2300mD+, notre trace est ici)

Douche, ravioles, étirements et débrief avec les autres équipes. Le suspense à l’avant du classement est maintenu vu que personne n’a pu faire la boucle VTT difficile (ça s’est joué à une poignée de minutes pour les plus rapides) voire même franchement relancé puisque plusieurs équipes ont raté un poste sur le trail (1 h de pénalité). On ne traine pas à aller profiter d’un sommeil réparateur vu l’heure de départ des épreuves le lendemain. On s’endort sous des trombes d’eau en espérant que ce qui tombe pendant la nuit ne tombera pas le lendemain.

J3 : Die > Col du Rousset

Dernier jour! Les corps sont bien marqués par les 2 jours précédents d’épreuves et ça boite franchement dans le camping… Heureusement il ne pleut pas. La bonne surprise pour nous au réveil; on garde notre 2nde place! L’écart avec les 1ers (25 min) semble impossible à combler tant ils ont fait forte impression depuis le début du raid mais on sent que qu’il va falloir batailler pour être sûr de rester devant les équipes 3ème (25 min) et 4ème (40 min). Une chose est certaine, c’est bon pour le moral et la motivation! On commence à discuter de la stratégie du jour; ce sera comme les jours d’avant: on reste à notre rythme et on verra les barrières horaires qu’on peut prendre (ça semble difficile de tout faire). On essaye juste de garder du jus pour finir en beauté sur la CO où le challenge nous tient à cœur! Juste avant le départ, on apprend que la boucle difficile de VTT est annulée… Les conditions sur le plateau ont l’air terribles.

Le départ se fait en ordre inverse (sous la pluie) et la 1ère partie est neutralisée. On part donc à la fin et tranquille histoire de bien s’échauffer. On croise des équipes qui ont des problèmes sur cette portion (chute et chaine cassée) qui nous rappellent à quel point il faudra rester vigilant.

Une fois le chrono lancé, la route d’abord plate s’élève et se transforme en chemin forestier. À une exception, c’est assez large pour doubler et heureusement puisqu’il y a du monde et que l’on est parti fort avec dans la tête de ne pas perdre de temps sur cette portion. En plus, passer toute la montée à doubler donne de l’énergie. Les encouragements sont nombreux; la journée sera longue pour tout le monde. Pierrick, un peu surpris par le rythme de démarrage et pour s’économiser pour la suite, s’accroche à Sylvain et on arrive rapidement au parc à vélo.

On laisse nos VTT et on part pour une CO en suivi d’itinéraire (une trace est sur la carte et il faut la suivre pour trouver les postes). Sur le RaidBook, les mots rivière et chaussures de rechange nous avaient marqué et on comprend vite pourquoi! La trace après avoir gentiment suivi un chemin plonge dans la rivière… Impossible de se faire un chemin à côté, c’est dans l’eau qu’il faut aller. C’est donc un canyoning improvisé avec de l’eau jusqu’au mollet dans les vasques. On se retrouve avec toutes les équipes du haut du classement. Sylvain m’accroche pour la fin du parcours et on boucle l’épreuve avec tous les postes qu’il fallait ramener.

Petit ravitaillement et c’est parti pour le trail difficile qui est ni plus ni moins qu’un kilomètre vertical! On forme 2 trains: Arnaud avec Pierrick, et Sylvain avec moi. Le rythme est bon et régulier même si on sait que ça ne sera pas suffisant pour jouer le challenge du grimpeur, ça devrait nous permettre de ne pas prendre trop de retard. D’abord sans repères dans la montée, on reprend l’équipe de Mehdi B. (Micropole 1) qui est juste derrière nous au classement; ça motive à rester dans cette dynamique.

Arrivé au col avec une autre équipe, c’est dantesque: vent glacial, brouillard, grésil et neige sont là pour nous accueillir! On met tout de suite les coupe-vent pour s’abriter. D’après la carte, le poste final est au col mais impossible à le voir avec le brouillard. On commence par suivre les rubalises puis on s’arrête pour aller vérifier qu’on ne l’a pas manqué… On décide finalement de continuer à monter et on aperçoit le poste sur la crête à côté d’un orga (qui a bien du courage!). On continu notre chemin et on attaque la descente. Je demande à mes coéquipiers de ne pas relancer même si le terrain s’y prête: je me suis mis dans le rouge durant la montée et le froid n’arrange vraiment rien. C’est donc en marchant que l’on se réchauffe comme on peut. On arrive au Col de Vassieux où un hors chrono était annoncé lors du briefing. Finalement, pas de moment de repos, le temps continu de s’écouler. Le ravitaillement fait quand même du bien et nous repartons en VTT. La montée nous permet de retrouver un peu de chaleur et on adorera la descente dans les prairies sous les flocons!

On pose 2 vélos au col et on débute sur le Run&Bike… Que l’on renommera Walk and Push [original pour une épreuve qui se veut être un challenge; celle proposée le dimanche était plus dans la logique de ce sport…]. Dès le début, la montée se fait dans un pierrier impossible à rouler à vélo! Heureusement, il reste de l’énergie à Sylvain et Arnaud qui remontent tant bien que mal les 2 vélos. Une fois le col passé, ce n’est pas bien mieux : boue, cailloux et pente rendent le terrain plus propice à courir qu’à rouler. C’est presque tout le temps sur les moments de course qu’on se repose mais au moins on a chaud! On arrive enfin au stade Raphaël Poirée où l’on pose définitivement nos vélos.

Il reste une épreuve: biathlon enchainé par une CO! Le nombre de cibles ratées définit le nombre de balises à aller chercher en plus des 8 de base. On sait que pour mettre toutes nos chances de notre côté pour la CO il faudra être bon sur la partie tir. Super nouvelles, les carabines sont à air comprimé et on a 5 tirs pour se régler. Une fois les explications passées et les essais faits, la pluie redouble et on commence à avoir bien froid. Pierrick n’a pas été brillant sur ses essais (2/6) et pour faire tomber la pression décide de partir en 1er. Il faut faire un petit tour à pied avant de tirer pour faire monter le cardio. Pierrick a trouvé ses réglages et nous gratifie d’un 4/5! Arnaud puis Sylvain améliorent encore la perf en réalisant 2 sans faute. De mon côté, la 1ère cible est ratée mais j’arrive à me recentrer et abats les 4 autres. 18/20; on est bien pour la CO: il faudra juste aller en chercher 2 de plus. Pierrick récupère la carte, l’analyse très vite et part à bloc! Outch, ça va être dur de le suivre! Les postes s’enchainent sans heurts ni hésitation; heureusement que c’est la dernière épreuve parce que je dois constamment relancer pour pas qu’il me distance. Après moins de 30 min de course, on franchi ensemble l’arche finale! (33km, 2000mD+ , notre trace ici)

On profite de notre dernier ravitaillement bien mérité et on va enfin se changer. Sylvain n’en avait apparemment pas assez vu qu’il attaque à décharger les camions de sacs avec les orgas (en réalité tant pour se réchauffer que retrouver son propre sac d’affaires de rechange)s!

C’était génial; et on aura parfaitement rempli nos objectifs: on est entiers même si bien fatigués; on a vu de superbes paysages et alterné les sports dans une bonne ambiance et une super cohésion. Les chemins du Diois sélectionnés par les traceurs sont superbes. Côté classement, on aura finalement tenu notre 2nde place (les 1ers sont restés à 30 min devant et les 3ème à 50 min derrière) et on aura gagné le challenge CO!

Un grand merci aux orgas qui ont fait de ce raid une telle réussite (j’en faisais parti l’an dernier donc je suis conscient du bout de l’iceberg que l’on voit en tant que participant) et bravo à tous les participants qui auront tout donné pour franchir l’arche finale!

 

Cédric L.